SWEET SIXTEEN dans la presse et sur le net
« Derrière Sweet Sixteen se cache Raphaël Froment, auteur-compositeur de talent qui déploie toute son étendue vocale. 12 songs in the life / part 1, premier Ep disponible plaira sans aucun doute aux amateurs de pop faussement innocente, celle de nos chères 60′s. » (Rock One magazine n°71, décembre 2010)
« Voici un album efficace, tel qu’on les aime : guitares fiévreuses, mélodies qui s’enchaînent, voix qui s’en donnent à cœur joie. Le tout avec une fraîcheur adolescente conservée, qu’ils continueraient à nous conter, à travers Teenage Years par exemple. De la brit-pop à la power pop, on retrouve des influences qui plaisent et qu’ils revendiquent : Oasis, Blur, Beatles… Ces morceaux sont le fruit d’un enregistrement par mois, de janvier à juin 2010. Les six autres viendront plus tard. Autant de petits tubes prêt-à-écouter, pour chaque mois de l’année. » (Le Scéno, décembre 2010)
« Dès les premières notes, on sent que ce groupe n’est pas comme les autres. Une voix claire, chant anglais parfait, des mélodies évidentes tellement elles sont réussies. Une musique à la fois puissante, discrète et qui reste dans votre tête. Tout à fait le genre de truc que l’on pourrait entendre en boucle à la radio. Sur le MySpace du groupe, écoutez les compos Times are changing, I will find the sun… et vous m’en direz des nouvelles. » (promotion-musique.fr, octobre 2010)
« Des mélodies pop qui imprègnent le tympan un bon moment tandis que sur certains titres des guitares bien maitrisées rendent un son bien rock. De la pop avec une pointe de sauce tabasco… exquis. Sweet Sixteen n’est pas qu’un film de Ken Loach, c’est aussi un groupe de rock. » (Net-emergence.org, février 2010)
« Sous ses refrains entêtants et entêtés, Sweet sixteen affiche des influences britanniques…Les références sont à chercher du côté d’Oasis, des Weezer ou de Blur, pour les mélodies attachantes et les refrains qui restent en bouche. » (Paris-Normandie, février 2010)





